Alors que les autres critères regardent à le fonctionnement interne de votre organisme (ce que vous affichez, comment vous concevez, comment vous accompagnez), le critère 6 fait l'inverse. Il vérifie que votre activité n'est pas une bulle isolée du monde mais qu'elle bouge avec son secteur, sa réglementation et ses publics.
Pourquoi le critère 6 fait le pont avec l'amélioration continue
Le critère 6 porte sur l'inscription et l'investissement du prestataire dans son environnement professionnel. Autrement dit, il vérifie que votre organisme reste connecté aux évolutions réglementaires, métiers, pédagogiques et partenariales de son écosystème. Une formation qui n'évolue pas pendant trois ans dans un secteur qui évolue vite, est problématique : comment former correctement vos stagiaires si votre programme ne comporte pas les dernières mises à jour ?
Avec ses 7 indicateurs, il est moins volumineux que le critère 3 mais il joue un rôle particulier dans l'architecture du référentiel. Il sert de point d'appui au critère 7 sur l'amélioration continue. La logique est simple : une veille bien organisée est un apport réel dans le cadre des mises à jour de vos prestations. Sans veille, il est difficile d'apporter la matière première indispensable pour améliorer votre accompagnement. Alors qu'avec une veille bien exploitée, l'amélioration continue devient un effet collatéral de votre fonctionnement et non une obligation de plus à cocher.
Ici, l'auditeur va chercher l'ensemble de la chaîne : information collectée, information diffusée en interne, décision prise, action menée, trace conservée. Il est nécessaire que cette veille soit documentée et qu'elle ne reste pas juste dans une boîte mail (et non, l'abonnement aux newslettes d'experts ne suffit pas).
Les 7 indicateurs du critère 6, en clair
Les indicateurs 23 à 26 concernent tous les organismes de formation. Les indicateurs 27, 28 et 29 ne s'appliquent que dans certains cas : sous-traitance, périodes de formation en entreprise ou CFA. C'est plutôt une bonne nouvelle pour ceux qui ne sont pas concernés car ces 3 derniers indicateurs sont parmi les plus stricts du référentiel.
| Indicateur | Ce qu'il demande | Pour qui |
|---|---|---|
| 23 | Réaliser une veille légale et réglementaire sur la formation professionnelle, et en exploiter les enseignements. | Tous les organismes de formation |
| 24 | Réaliser une veille sur les évolutions des compétences, des métiers et des emplois dans vos secteurs d'intervention. | Tous les organismes de formation |
| 25 | Réaliser une veille sur les innovations pédagogiques et technologiques, puis en diffuser les enseignements. | Tous les organismes de formation |
| 26 | Mobiliser un réseau d'expertises, d'outils et de partenaires pour accueillir, accompagner ou orienter les publics en situation de handicap. | Tous les organismes de formation |
| 27 | Vérifier le respect du référentiel en cas de sous-traitance ou de portage salarial. | Si sous-traitance ou portage |
| 28 | Mobiliser un réseau socio-économique pour les périodes de formation en situation de travail. | Formations avec stage, AFEST, immersion |
| 29 | Conduire des actions concourant à l'insertion professionnelle ou à la poursuite d'études. | CFA uniquement |
Indicateurs 23 à 25 - La triple veille obligatoire
Trois indicateurs avec une une même logique : votre organisme de formation suit les actualités et il en tire des conséquences de manière concrète. L'auditeur ne se contente plus de voir des abonnements à des newsletters ou des listes de favoris enregistrées dans votre navigateur. Il cherche la preuve que cette veille a produit des effets visibles sur vos prestations, vos supports ou encore vos pratiques.
Indicateur 23 - La veille réglementaire
L'indicateur 23 demande que vous suiviez les évolutions du champ de la formation professionnelle et que vous les exploitiez. Concrètement : nouvelles règles de financement, évolutions du CPF, modifications du code du travail, mises à jour du référentiel, ajustements des règles France Compétences. En clair, tout ce qui change la façon dont vous facturez, contractualisez ou délivrez vos formations.
Les preuves classiques sont assez simples sur le papier : tableau de suivi des évolutions réglementaires avec date, source, impact et action menée, abonnements à des sources institutionnelles (Centre Inffo, Ministère du Travail, France Compétences, opérateurs de compétences), mises à jour des contrats et procédures internes consécutives à un changement réglementaire. Là où l'audit se durcit depuis le Guide V9, c'est sur la diffusion en interne de cette veille. Celle ci va bien au dela : il faut prouver que l'information soit transmise aux équipes (formateurs, personnes en charge de l'administratif, etc.).
Indicateur 24 - La veille métiers et compétences
L'indicateur 24 vous demande de suivre les évolutions des compétences, des métiers et des emplois dans vos secteurs d'intervention. Cela peut paraître flou dit comme ça mais l'idée est la suivante : si vous formez à un métier qui se transforme (nouveaux outils, nouvelles obligations, nouveaux profils recherchés), vos contenus doivent suivre les mises à jours et les nouveautés.
Les preuves attendues vont au-delà de la simple consultation d'études sectorielles. Le guide demande l'exploitation des enseignements, et pas uniquement leur simple collecte. Cela passe par des échanges avec des entreprises clientes, l'observation des offres d'emploi sur les métiers visés, la lecture des rapports d'observatoires de branche, des entretiens avec d'anciens stagiaires devenus des professionnels de leur secteur. Et surtout, la trace que tout cela a fait évoluer un objectif, un module, un référentiel de compétences ou une modalité d'évaluation.
Indicateur 25 - La veille pédagogique et technologique
L'indicateur 25 réunit deux veilles que le guide a délibérément regroupées : les innovations pédagogiques (méthodes, formats, approches, modalités hybrides) et les innovations technologiques (outils, plateformes, IA, digitalisation). L'enjeu n'est pas de tout adopter mais de démontrer une capacité de discernement.
L'auditeur va chercher des traces de tests, d'expérimentations ou de décisions justifiées de ne pas adopter un outil ou une méthode. Il est tout à fait possible de ne pas adopter un outil à condition de tracer pourquoi. Là encore, le V9 insiste sur la diffusion interne de cette veille auprès des formateurs : un dirigeant qui teste seul un outil sans jamais en parler à son équipe ne démontre pas l'exploitation des enseignements.
🔑 Le critère 6 dans le V9 : la transmission de l'interne, un point clé !
Avant le Guide V9, beaucoup d'organismes documentaient leur veille via un simple tableau Excel mis à jour de temps en temps et cela passait. Depuis 2024, ce n'est plus suffisant. L'auditeur cherche désormais les traces de diffusion : emails récapitulatifs envoyés à l'équipe, comptes rendus de points formateurs, partages sur un Drive commun ou encore un espace Notion partagé (l'idéal).
Pour les organismes qui ont déjà une routine de communication interne, cela sera très facile. Pour les formateurs solos ou les très petites structures, cela demande de formaliser ce qui se faisait jusqu'ici à l'oral de manière informelle. Un simple mail mensuel récapitulatif aux formateurs externes peut suffire à transformer une veille personnelle en veille démontrable.
Indicateur 26 - Le handicap, point de vigilance majeur
L'indicateur 26 est traité à part dans cette page parce qu'il est traité à part dans les audits. Le guide officiel le classe parmi les indicateurs où une absence de mise en œuvre peut conduire directement à une non-conformité majeure. En clair : si vous le ratez, vous ne sortez pas de l'audit avec une simple remarque, vous sortez avec un blocage à lever rapidement.
L'indicateur demande que vous mobilisiez un réseau de partenaires, d'experts et d'outils pour accueillir, accompagner, former ou orienter les publics en situation de handicap. La logique sous-jacente est celle de l'accessibilité universelle : votre organisme doit être prêt, même si vous n'avez encore jamais accueilli de personne en situation de handicap.
⚠️ Le piège du "je n'en ai jamais eu"
Beaucoup d'organismes nouvellement créés pensent pouvoir s'épargner ce travail tant qu'aucun apprenant en situation de handicap n'est inscrit. C'est une erreur fréquente et coûteuse. L'auditeur ne demande pas un historique de cas concrets, il demande la preuve que le réseau a été construit en amont. Un organisme qui se lance doit pouvoir présenter dès l'audit initial un annuaire de partenaires identifiés, une procédure d'accueil et de référencement et la connaissance des ressources mobilisables.
L'argument "je n'en ai pas eu" ne fonctionne pas car l'attendu réel est la préparation, pas la statistique d'accueil.
La preuve la plus parlante pour un auditeur est un annuaire structuré de partenaires handicap, avec les contacts territoriaux et les modalités de mobilisation. La Ressource Handicap Formation (RHF), portée par l'Agefiph est la référence à connaître et à citer. Ce dispositif met à disposition gratuitement des experts handicap pour conseiller les organismes sur l'accueil, l'adaptation pédagogique et l'orientation des publics. Faire figurer la RHF dans votre réseau de partenaires envoie immédiatement un signal de connaissance du terrain à l'auditeur et une préparation correctement effectuée.
À cela s'ajoutent : la nomination d'un référent handicap (et sa formation), une procédure d'accueil et de compensation des situations, des supports d'information accessibles, et le cas échéant, les traces concrètes d'adaptations menées pour des stagiaires accueillis.
Indicateurs 27, 28 et 29 - Les indicateurs conditionnels
Ces 3 indicateurs ne s'appliquent que dans certaines situations. Si votre activité n'est pas concernée, ils ne sont pas examinés. En revanche dès qu'ils s'appliquent, ils deviennent particulièrement stricts puisque le guide les classe parmi les exigences les plus sensibles à la non-conformité majeure.
Indicateur 27 - Sous-traitance et portage salarial
L'indicateur 27 s'applique si vous faites appel à des sous-traitants ou à du portage salarial pour délivrer tout ou partie de vos prestations. Le préambule du Guide V9 a introduit une précision importante : la vérification des indicateurs dépend des missions confiées au sous-traitant et formalisées dans le contrat. En l'absence de contrat formel sur ces missions, le certificateur procède à la vérification de l'ensemble des indicateurs applicables. Le contrat devient donc votre premier justificatif.
Depuis le 1er avril 2024, pour les actions CPF, l'article R. 6333-6-2 du code du travail impose un contrat écrit mentionnant explicitement les missions exercées, le contenu, les moyens, les conditions de réalisation et la durée de l'action. Les preuves attendues vont au-delà du simple contrat : pièces justificatives demandées aux intervenants externes, charte qualité, modalités de pilotage et de contrôle de la prestation sous-traitée.
Indicateur 28 - Le réseau pour les périodes en entreprise
L'indicateur 28 ne s'applique que si vos prestations comprennent des périodes de formation en situation de travail : stages, AFEST, immersions, périodes en entreprise dans un parcours en alternance. Si vous proposez exclusivement des formations en présentiel pur ou en distanciel sans articulation entreprise, cet indicateur ne vous concerne pas.
Lorsqu'il s'applique, l'indicateur demande la mobilisation d'un réseau de partenaires socio-économiques pour co-construire l'ingénierie de la formation et favoriser l'accueil des bénéficiaires. Les preuves attendues sont les conventions avec les entreprises partenaires, les comptes rendus de réunions de coordination, les listes d'entreprises d'accueil mobilisables et les échanges formalisés sur le contenu des périodes en entreprise.
Indicateur 29 - L'insertion professionnelle (CFA uniquement)
L'indicateur 29 concerne uniquement les CFA. Il porte sur les actions développées pour favoriser l'insertion professionnelle ou la poursuite d'études des apprentis. Si vous n'êtes pas CFA, cet indicateur ne s'applique pas à votre audit. Les preuves attendues sont des dispositifs d'aide à la recherche d'emploi, des partenariats avec des entreprises, des actions de mise en relation ou un suivi à 6 ou 12 mois de la sortie de formation.
Ce que l'auditeur regarde concrètement
Voici les preuves les plus efficaces, classées par ordre de poids dans un audit du critère 6 :
- Vos tableaux de veille en premier : un tableau par type de veille (réglementaire, métiers, pédagogique) avec date, source, synthèse de l'information, impact identifié et action menée. C'est la preuve la plus structurante du critère. La documentation au sein d'un espace Notion simple et clair est parfaite.
- Les traces de diffusion interne : emails récapitulatifs aux formateurs, comptes rendus de points d'équipe, partages sur un espace commun (Drive, Notion, Sharepoint). C'est cet élément qui a changé avec le V9 et qui fait souvent défaut.
- L'annuaire handicap : contacts territoriaux, modalités de mobilisation, mention explicite de la RHF de l'Agefiph comme partenaire de référence.
- Les contrats et procédures de sous-traitance : si concerné, les contrats détaillés avec les missions formalisées, les clauses qualité, les pièces justificatives demandées aux intervenants.
- Les conventions et traces de partenariat : s'il existe des périodes en entreprise seront demandés les conventions, comptes rendus de réunions de coordination ou encore les échanges avec les entreprises partenaires.
- Les évolutions effectives des prestations : versions successives d'un programme, mises à jour de supports, ajout d'un nouvel outil. Ce sont les preuves à mettre à jour régulièrement pour prouver que la veille a produit des effets concrets sur votre organisation interne.
👀 Le regard d'audit
Sur le critère 6, l'auditeur cherche une chaîne logique et exploitée et pas une collection de documents que vous collectez comme une collection de timbres. Une newsletter reçue ne prouve rien et reste inutile si elle n'est pas exploitée. Un tableau de veille à jour ne prouve rien non plus si rien n'en est fait. Ce que l'auditeur veut voir, c'est : une information arrive, elle est triée, elle est partagée, elle déclenche une décision, cette décision se traduit par un acte (mise à jour de programme, changement d'outil, ajout d'un partenaire) et cet acte laisse une trace.
Si vous pouvez fourni un fil d'ariane clair et complet sur deux ou trois exemples concrets de l'année écoulée, vous tenez la conformité du critère 6. Si vous n'avez pas un fil d'ariane clair (en vous disant par exemple, j'ai vu passer cette info mais je ne sais plus ce que j'en ai fait), l'auditeur va creuser. Et c'est là qu'il trouve des écarts et des anomalies.
Les erreurs qui reviennent
Quelques erreurs typiques qui fragilisent le critère 6 lors d'un audit :
- Une veille effectuée par le dirigeant seul, jamais partagée avec les équipes, quelles qu'elles soient (formateurs externes, personnes en charge de l'administratif, etc.).
- Un tableau de veille rempli en début d'année puis oublié, ressorti la veille de l'audit avec des entrées datant de plus de 18 mois.
- Une absence totale de réseau handicap construit avec pour seule justification le fait de n'avoir jamais accueilli de personne en situation de handicap.
- Un sous-traitant appelé régulièrement ou non, sans contrat formalisant ses missions ou avec un contrat générique non aligné avec les exigences Qualiopi.
- Des newsletters reçues mais aucun mécanisme de tri, de synthèse ou de diffusion derrière.
- Une connaissance de la RHF de l'Agefiph absente alors qu'elle est la ressource de référence pour le sujet handicap dans la formation.
- Des évolutions de programme effectives mais aucune trace de lien avec la veille (le programme a changé mais pourquoi, on ne sait plus).
Le point commun de toutes ces erreurs ? Un problème de système. Si la veille repose uniquement sur votre mémoire et/ou celle de vos équipes, sur les habitudes, il n'existe aucune trace, aucune preuve et donc, cela conduira à une non conformité. Si elle repose sur un dispositif simple (un tableau partagé, un espace notion même sommaire, un mail récapitulatif mensuel, un point d'équipe trimestriel), elle se prouve naturellement et ce critère sera conforme sans aucun effort.
Le critère 6 est probablement le critère où l'écart entre "ce que je fais vraiment" et "ce que je peux prouver" est le plus grand chez la plupart des organismes. Beaucoup d'organismes font une veille de qualité au quotidien sans s'en rendre compte. Le travail consiste alors à formaliser afin de le rendre visible. Au delà de Qualiopi, cela vous permettra de tirer le maximum d'avantages de cette veille qui est un vrai trésor pour votre activité.
Questions fréquentes
À quelle fréquence dois-je mettre à jour mes tableaux de veille ?
Le référentiel n'impose pas de fréquence officielle. Ce qui compte, c'est la régularité démontrable et la cohérence avec votre activité. Un tableau alimenté toutes les semaines sera plus crédible qu'un tableau alimenté deux fois par an, surtout sur la veille réglementaire. En pratique, beaucoup d'organismes optent pour une mise à jour mensuelle et un point trimestriel d'exploitation. L'important est que le rythme corresponde à un dispositif qui évolue dans le temps et de manière régulière et non à un rattrapage avant audit.
Je viens de lancer mon organisme de formation, comment justifier l'indicateur 26 sans avoir jamais accueilli de personne en situation de handicap ?
L'absence d'historique n'est pas un argument recevable à l'audit. L'attendu porte sur la préparation et la question est : "êtes vous prêt.e à accueillir une personne en situation de handicap ?". Vous devez pouvoir présenter un annuaire de partenaires identifiés (avec la RHF de l'Agefiph en référence), un référent handicap nommé et formé, une procédure d'accueil et de référencement. L'auditeur vérifie que vous êtes prêt à accueillir, pas que vous avez déjà accueilli. Cette préparation se construit en amont de toute inscription.
Mes formations sont 100% en présentiel sans aucune période en entreprise. L'indicateur 28 me concerne-t-il ?
Non, l'indicateur 28 ne s'applique que lorsque vos prestations comprennent des périodes de formation en situation de travail : stage, AFEST, immersion, alternance. Si toutes vos sessions se déroulent en salle ou à distance sans articulation formalisée avec l'entreprise, cet indicateur ne sera pas examiné. Précisez-le bien à votre certificateur en amont de l'audit pour éviter toute confusion sur les indicateurs à instruire.
Je fais appel à un formateur en sous-traitance ponctuellement. Faut-il un contrat à chaque fois ?
Oui, surtout depuis le Guide V9 et la nouvelle réglementation CPF du 1er avril 2024. Pour une action CPF, l'article R. 6333-6-2 du code du travail impose un contrat écrit avec les missions, contenus, moyens et durée formalisés. Pour les autres actions, le contrat reste fortement recommandé car son absence conduit le certificateur à vérifier l'ensemble des indicateurs applicables sur la part sous-traitée. Un contrat clair vous protège donc autant qu'il protège votre sous-traitant que la qualité de la prestation.
Comment diffuser ma veille en interne si je suis seul.e dans mon organisme ?
L'exigence de diffusion s'adapte à votre structure. Si vous travaillez seul.e mais que vous faites appel à des formateurs externes occasionnels, ils font partie de votre équipe : un mail récapitulatif trimestriel à leur destination peut suffire à démontrer la diffusion. Si vous êtes vraiment seul.e à intervenir, l'enjeu se déplace sur la trace : un journal de veille daté, un récapitulatif mensuel à vous-même rangé dans un dossier dédié ou un partage avec un sous-traitant administratif si vous en avez un. L'auditeur cherche la trace, pas la taille d'équipe. De plus, ce suivi et cette traçabilité sera très utile pour votre propre suivi.